Thursday, September 22, 2011

Projection du documentaire Debtocracy le 1e Octobre

Réalisé en quelques semaines avec un budget militant, à la fois percutant et bien documenté,
Debtocracy retrace l’histoire de la dette grecque et montre comment les élites utilisent celle-ci
pour s’attaquer aux conquêtes sociales.

Comparant la situation de la Grèce aux cas de l’Équateur et de l’Argentine au début des années 2000, les auteurs indiquent quelques-uns des moyens dont nous disposons pour ne pas payer cette dette.

Et en Belgique, qu’est-ce qui nous attend et que peut-on faire ?

Samedi 1er octobre

Centre Culturel de Schaerbeek

91-93, rue de Locht • 1030 Bruxelles

Ouverture des portes (auberge espagnole « à la grecque ») : 18h30
Film : 19h30
Débat : 21h00

Συζήτηση σχετικά με τις κινητοποιήσεις των φοιτητών και τις καταλήψεις στην Ελλάδα

Με πρωτοβουλία του «Εδώ Πολυτεχνείο», φοιτητές από το Πάντειο, το ΕΜΠ, το Φυσικό και το TEI Πειραιά, καθώς και οι ιστοσελίδες Αφορμή, Αlterthess, Βαθύ Κόκκινο, Η Λέσχη, Παραλληλογράφος και Red Notebook συζητούν για τις καταλήψεις στα πανεπιστήμια και το νόμο Διαμαντοπούλου-Γεωργιάδη


Sunday, July 3, 2011

Rassemblement protestataire de solidarité et session d’information sur la lutte du peuple grec




EN below


Rassemblement protestataire de solidarité et session d’information sur la lutte du peuple grec


-Mardi 5 juillet, 12.30 devant l’Ambassade de Grèce Rue des Petits Carmes 6, Bruxelles 1000 – Rassemblement protestataire pour condamner les mesures anti-sociales et la barbarie policière:on ne veut plus de prêts! Cessation de paiements aux banques, afin de garantir la survie du peuple!


- Vendredi 8 juillet, 18.00 Espace Marx, rue Rouppe 4, Bruxelles 1000: Soirée d’information en coopération avec l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte sur le mouvement et projection des vidéos et photos qui font preuve d’une activité illégale de la police et des agents-provocateurs pour réprimer les manifestants.


‘La Belgique gagne des sous sur le dos des pauvres Grecs’ tel était la une du ‘De Standaard’ le 23 juin 2011. Selon le cabinet du ministre Didier Reynders, en 2011 la Belgique a encaissé 75 millions d’Euros d’intérêts de la part de la Grèce.[2] Telle est la fameuse solidarité européenne alors que la grande majorité du peuple grec voit leur revenu chuter de 10 à 30%. Cet argent empoché par l’état belge ne va pas non plus arrêter la régression sociale en Belgique: les recommandations de la Commission Européenne pour 2012 prévoient l’abolition de l’indexation et des prépensions.


C’est contre de telles injustices sociales frappantes, et avec des dimensions paneuropéennes, que le peuple grec lutte, et propose des alternatives, comme la cessation de paiements aux banquiers (comme en Islande) et la nationalisation des banques.


Pendant la grève générale de 48 heures le 28 et 29 juin, le nouveau mouvement des assemblées populaires s’est rencontré avec les forces syndicales combatives. Le rejet des dits ‘plans de sauvetage’ par la société grecque est généralisé. Le gouvernement, en état de panique a utilisé sa seule “arme”: la violence policière, la répression brutale dans les rues et les places. La police a utilisé des gaz lacrymogènes interdits, a attaqué un centre médical de la Croix Rouge à la place Syntagma et coopéré avec des agents provocateurs pour déclencher la violence.


Amnesty International a condamné cette violence, tandis qu’un expert des Nations Unis a sonné l’alarme concernant la menace que les mesures d’austérité présentent pour les droits de l’homme en Grèce (notamment l’accès à la nourriture, l’eau et le travail).


Le gouvernement grec et la troïka (UE-BCE-FMI) espèrent que la violence va freiner l’opposition décisive des travailleurs et du peuple grec et son combat pour une démocratie réelle. La Commission européenne est complice morale de cette violence policière car pendant toute cette dernière période elle a exigé l’adoption du deuxième plan d’austérité coûte que coûte.


Les luttes du peuple grec vont balayer le gouvernement et les forces politiques qui les soutiennent.

Parce que la solidarité a toujours été et restera la première des armes des peuples ;

Parce qu’aucune lutte n’est isolée;


Comme nos camarades dans plusieurs villes européennes l'ont fait la semaine dernière,
l'Initiative de solidarité à la Grèce qui résiste appelle à :


1. un rassemblement protestataire devant l'ambassade grecque, le mardi 5 juillet à 12h30 (Rue des Petits Carmes 10), pour condamner les mesures anti-sociales et la barbarie policière.


2. une session d’information avec matériel visuel pour journalistes et citoyens intéressés, le vendredi 8 juillet à 18h (Rue Rouppe 4).


La solidarité est l’arme des peuples !


Initiative de Solidarité à la Grèce qui Résiste – Bruxelles

http://solidarity-greece.blogspot.com/

Solidarity rally and information session about the struggle of the Greek people


- Tuesday 5th July, 12.30 in front of the Greek Embassy, Rue des Petits Carmes 6, Bruxelles 1000 – Protest rally: we don’t want any more loans! Stop payments to the banks[1] in order to ensure the survival of the people!


- Friday 8th July, 18.00 Espace Marx, rue Rouppe 4, Bruxelles 1000, in cooperation with Association Culturelle Joseph Jacquemotte: Information session on the Greek movement and projection of video and photographic evidence of illegal activities for the part of the police and the agents provocateurs for the repression of the demonstrators


‘Belgium makes money at the expense of the poor Greeks’. This was the headline of ‘De Standaard’ on 23rd June 2011. As was stated by Minister Didier Reynders’ office, in 2011 Belgium earned 75-million Euro interests from the Greek bail out loan. Such is the notorious ‘European solidarity’, while the vast majority of the Greek people see their income fall by 10 to 30%. However, this money, pocketed by the Belgian state, will not stop social decline in Belgium: the recommendations of the European Commission for 2012 provide for the abolition of salary indexation and of early retirement.


It’s against such striking social injustices with pan-European dimensions that the Greek people struggle, and propose alternatives, such as ceasing the payments to the bankers and the nationalising the banks.


During the 48-hour general strike on 28th and 29th June, the new movement of the people’s assemblies met with the combative trade union forces. The rejection of the so-called ‘bailout plans’ by the Greek society is generalised. The government, in a state of panic, used its only “weapon”: police violence, brutal repression in the streets and squares. The police used forbidden tear gas, attacked a medical centre of the Red Cross on Syntagma square and cooperated with agents provocateurs in order to trigger violence.


Amnesty International condemned this violence, while a United Nations expert sounded the alarm concerning the threat posed by the austerity measures to human rights in Greece (notably access to food, water and work).


The Greek government and the troika (EU-ECB-IMF) are hoping that the violence will curb the decisive opposition of the Greek workers and the Greek people and their fight for real democracy. The European Commission is a moral accomplice to this police violence because during this recent period it has been demanding the adoption of the second austerity plan at any cost.


The struggle of the Greek people will sweep the government and the political forces that support it.

Because solidarity has been and will always be the peoples’ most precious weapon;

Because our struggle is common;


Same as our friends in many European cities have done last week, the Brussels Solidarity initiative to the Greek people calls to:


  1. A protest rally in front of the Greek Embassy, on Tuesday the 5th of July at 12.30 (Rue des Petits Carmes 10), to condemn the antisocial measures and police barbarity.

  2. An information session with visual material for journalists and interested citizens, on Friday the 8th of July at 18.00 (Rue Rouppe 4).

Solidarity is the weapon of the peoples!


Solidarity initiative to the Greek people – Brussels

http://solidarity-greece.blogspot.com/



[1] As it has already happened: after two referendums, Iceland refused to reimburse the British and Dutch banks.


Friday, July 1, 2011

Debtocracy à Bruxelles, 23 juin 2011

Le 23 juin, dans une salle pleine à fond de l'Espace Marx, en parténariat avec l'Association Jacquemotte, nous avons réalisé une projection du documentaire de Aris Chatzistefanou et de Katerina Kitidi, Debtocracy.

Le public, aussi nombreux que les sièges n'ont pas suffit, a accueilli le film très chaleureusement. Le film fait un parcours de l'intervnetion UE-FMI en Grèce, en explique les causes et en détrace les éventuelles conséquences. D'autre part, il présente des alternatives à la politique cruelle du trio UE-BCE-FMI et au démantelement du secteur public et présente des exemples comme celui de l'Equateur, en proposant la constitution d'un Comité d'audite de la dette.

La projection a été suivie par un débat vif et très intéressant, avec des interventions de Aris Chatzistefanou, de Myriam Bourgy du CADTM Belgique, et de Yiorgos Vassalos de la part de l'Initiative.


Monday, June 13, 2011

Debtocracy à Bruxelles, 23/6, Espace Marx

L'initiative de Solidarité à la Grèce qui résiste vous invite le jeudi 23 juin de 19h00 à 22h00 à l'Espace Marx (rue Rouppe 4, 1000 Bruxelles) à une soirée de projection du documentaire:

'Debtocracy' ('Dettocratie', 2011) - VO, sous-titres anglais - français

La projection sera suivie par un débat sur la question de la dette publique avec les réalisateurs Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi ainsi que Myriam Bourgy de la CADTM

(Interprétation en anglais - français)

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Le documentaire traite de la question de la dette souveraine, en ayant comme point de départ la situation grecque et l'idée d'un comité international d'audit, en s’inspirant des expériences d'autres pays, dont notamment l'Equateur.

Le documentaire promeut l’idée de formation de comités d’audit qui examineront les origines et la légalité de la dette en se basant sur le concept de la 'dette odieuse' dans autant des pays que possible afin d’épargner les populations d’un fardeau pour lequel elles ne sont pas responsables. A l’encontre de l’approche des gouvernements européens, les comités d’audit se concentrent sur la question de ‘comment la dette a-t-elle été créée?’.

Il s’agit aussi du premier documentaire en Grèce financé par sa propre audience via la collection de petits dons par des citoyens. 100.000 spectateurs l’on regardé en Grèce la nuit de son lancement sur l’internet. Désormais, ce numéro n’a pas cessé de croître, cassant ainsi la désinformation des grands médias.

Vous pouvez trouver plus d'info sur le site: www.debtocracy.gr

…et pourquoi la question de la dette publique nous concerne ici en Belgique?

La dette publique est utilisée partout en Europe comme excuse et instrument de pression sur les salaires, les pensions et d’autres acquis sociaux.

Créée dans le secteur privé, notamment les banques, la dette est reprise par des États qui à la suite font pression sur le monde du travail et la grande majorité des citoyens alors que les entreprises transnationales et le secteur financière restent peu régulés et taxés.

La Grèce a été le premier cobaye de cette contre-réforme sociale paneuropéenne avec l’imposition d’un programme d’austérité par l’UE et le FMI contre un prêt pour rembourser sa dette. Celle-ci a été exacerbée par les 125 milliards d’euros donnés par le gouvernement aux banques privées grecques et la spéculation internationale avec le coût du crédit pour la Grèce.

Un an après sa mise en œuvre ce programme a échoué à sa mission déclarée car il n’a fait qu’augmenter la dette. Il a d’autre part énormément progressé dans son but réel qui n’était rien de moins que la dissolution de toute infrastructure sociale et la réduction massive du coût du travail: le salaire moyen a chuté de dix pour cent selon le gouvernement et trente pour cent selon certains économistes.

L’expérience grecque s’est étendue en Irlande et au Portugal. A travers d’un ensemble d’initiatives européennes (‘gouvernance économique’, ‘pacte pour l’euro’, ‘mécanisme de stabilité européen’) il s'approche rapidement des pays du cœur économique de l’Europe dont la Belgique.

La moyenne du déficit publique de pays de la zone euro ayant triplé depuis 2006, beaucoup des pays – dont la Belgique avec un déficit de 4,6% en 2010 - risquent de devoir mettre en œuvre des programmes de stabilisation conçus par la Commission Européenne (qui a aussi rédigé les programmes pour les ‘PIGs’) touchant l’indexation des salaires, la pré-pension, le budget de santé et d’éducation et autres.

Thursday, March 24, 2011

Protest against the Greek Government in the European Parliament (Διαμαρτυρία ενάντια στην ελληνική κυβέρνηση στο Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο)


The Brussels Solidarity Initiative to the Greek people held a protest action against the anti-social measures imposed to to the Greek people by the Greek government, the EU and the IMF.

The political groups of the Social-Democrats and the Liberals jointly organised an event about the "2500+1 years from the Marathon battle'' in the European Parliament on 23 March 2011. The event was addressed by the ex-President of the Parliament, Hans-Gert Pöterring, the Greek Socialist MEP Chryssoula Paliadeli, the German Liberal MEP Jorgo Chatzimarkakis and the Greek Minister for Culture, Pavlos Geroulanos. Maria Damanaki, the Greek Commissioner was also present in the room.

The speakers said they were ''very thankful to Greece for the so many things the country has offered to civilization and democracy", and also for "stopping the barbarians and hence marking the borders of Europe". Neoliberal hard-liner, Jorgo Chatzimarkakis also pointed out how much "he supported Greece to the German public opinion" while his party was pushing for even harsher austerity measures against the Greek people.

One member of the Solidarity Initiative requested the flour for 3 minutes, after the speeches were over and before the film was about to start. Chryssoula Paliadeli, the host of the event, refused refused to open the speech to the floor and ordered the projection to start.

Member of the Solidarity Initiative insisted to make an intervention and unfolded a banner with the slogan "ΕU – IMF barbarians listen up, Peoples of Europe are rising up".

You can find below the text of the intervention. Katerina Batzeli, an ex Minister and current Member of the Greek Parliament, tried to cover up the intervention launching insults and shouting sarcastic "bravo" to the speaker and the members of the Initiative.

"2,500 year after and 20km from Marathon's battlefield, the modern Greeks are waging a battle today. This is the inhabitants of the village of Keratea that they fight some modern barbarians.

These modern barbarians, they are not from Asia. They are from Greece. It is the police of the Greek state sent by the socialdemocratic Greek Government to defend an illegal decision,the decision to build an illegal dump in Keratea, that will destroy archeological sites. This is how this government defends Greek culture.

The policement sent by the Greek government enter into house yards. They curse on women.

They tear gas normal working people and they behave as an occupation force in Greece.

They fight of these people, the struggle of people of Keratea is the symbol of the struggle of all the working people in Greece, a symbol besides the three hundred immigrants, the 300 immigrant workers that won and they dedicated their victory to the entire working class of Greece.

They are in solidarity with the nine general strikes that have been waged in Greece against the irrational policies of IMF, EU and the Greek government.

The modern barbarians are the MEPs that voted for these measures, it is the Commission, the IMF and the European Central Bank, that abolish democracy with the new economic governance, that put the control of the budgets of the states under an unelected body, the European Commission.

You will not prevail.

This crisis will not be the Thermopylae of working people;

It will be your Waterloo."

At the end of the video, you can listen to the following "dialogue":

Greek former Minister: This is democracy. congratulations

Speaker: if you'd have let me I'd have spoken calmly

Greek former Minister: No, no, no, you will now sit to watch the film. No, no

Speaker: It is the people that will say no to you

Greek former Minister: No, no, no....

Press coverage in English: EU Observer

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Η Πρωτοβουλία Αλληλεγγύης στην Ελλάδα που Αντιστέκεται Βρυξελλών πραγματοποίησε παράσταση διαμαρτυρίας ενάντια στα μέτρα Κυβέρνησης – ΕΕ – ΔΝΤ ενάντια στον ελληνικό λαό.

Οι πολιτικές ομάδες των Σοσιαλδημοκρατών και των Φιλελεύθερων διοργάνωσαν στο Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο από κοινού εκδήλωση για «τα 2,500 + 1 χρόνια από τη μάχη του Μαραθώνα» με ομιλητές τον πρώην πρόεδρο του Ευρωκοινοβουλίου Χανς – Γκερτ Πότερινγκ, την ευρωβουλευτή του ΠΑΣΟΚ Χρυσούλα Παλιαδέλη, το Γερμανό Φιλελεύθερο ευρωβουλευτή Γιώργο Χατζημαρκάκη και τον υπουργό πολιτισμού Π. Γερουλάνο. Στη γεμάτη κόσμο αίθουσα, βρισκόταν επίσης η Ευρωπαία Επίτροπος Μαρία Δαμανάκη.

Οι ομιλητές κινήθηκαν σε ένα πνεύμα ευχαριστιών προς την Ελλάδα που «τόσα έχει προσφέρει στον ευρωπαϊκό πολιτισμό και τη δημοκρατία» αλλά και για «το σταμήτημα της προέλασης των βαρβάρων και την οριοθέτηση της Ευρώπης. Ο ακραίος νεοφιλελεύθερος Χατζημαρκάκης μας εξήγησε επίσης «πόσο στήριξε την Ελλάδα στο γερμανικό κοινό» ενώ το κόμμα του πίεζε για ακόμα πιο σκληρά αντιλαϊκά μέτρα κ.α.

Μέλος της Πρωτοβουλίας ζήτησε μετά τις ομιλίες και πριν την προβολη ταινίας να παρέμβει για τρία λεπτά. Η συντονίστρια Χ. Παλιαδέλη αρνήθηκε και ζήτησε την εκκίνηση της ταινίας.

Η πρωτοβουλία συνέχισε την παρέμβαση της και άνοιξε πανώ που ανέγραφε στα αγγλικά: «Βάρβαροι της EE και του ΔΝΤ ακούστε το καλά, οι λαοί της Ευρώπης ξεσηκώνονται ξανά». (ΕU – IMF barbarians listen up, Peoples of Europe are rising up).

Ακολουθεί το περιεχόμενο της παρέμβαση μεταφρασμένο στα ελληνικά. Κατά τη διάρκεια της παρέμβασης η πρώην υπουργός Κ. Μπατζελή δε σταμάτησε να συμπεριφέρεται σα να βρισκόταν σε τηλεπαράθυρο, εκτοξεύοντας προσβολές και ειρωνικά «μπράβο» προς τον ομιλητή και τα μέλη της Πρωτοβουλίας.

«2.500 χρόνια μετά τη μάχη του Μαραθώνα και 20 μόλις χιλιόμετρα από το τόπο της μάχης οι σύγχρονοι Έλληνες δίνουν μια άλλη μάχη.

Πρόκειται για τους κατοίκους της Κερατέας που παλεύουν ενάντια στους σύχρονους βαρβάρους. Αυτοί οι σύγχρονοι βάρβαροι δεν είναι από την Ασία, είναι από την Ελλάδα.

Είναι η αστυνομία του ελληνικού κράτους που την έχει στείλει εκεί η ελληνική σοσιαλδημοκρατική κυβέρνηση για να υπερασπιστεί μια παράνομη απόφαση.

Την απόφαση να δημιουργηθεί μία χωματερή στην Κερατέα που θα καταστρέψει αρχαιολογικό χώρο. Να πώς προστατεύει αυτή η κυβέρνηση τον ελληνικό πολιτισμό. Οι αστυνομικές δυνάμεις της κυβέρνησης μπαίνουν στις αυλές των σπιτιών, βρίζουν γυναίκες, ψεκάζουν με χημικά απλούς εργαζόμενους ανθρώπους και συμπεριφέρονται σα δυνάμεις κατοχής.

Ο αγώνας των κατοίκων της Κερατέας είναι ένα σύμβολο της πάλης όλων των εργαζόμενων στην Ελλάδα.

Ένα σύμβολο δίπλα και σε εκείνο, των 300 μεταναστών απεργών πείνας που νίκησαν και αφιέρωσαν τη νίκη τους σε ολόκληρη την εργατική τάξη της Ελλάδας.

Είναι αλληλέγγυοι στις εννιά γενικές απεργίες που έχουν γίνει ενάντια στις παράλογες πολιτικές του ΔΝΤ, της ΕΕ και της ελληνικής κυβέρνησης.

Οι σύγχρονοι βάρβαροι είναι οι Ευρωβουλευτές που ψηφίζουν αυτά τα μέτρα, η Ευρωπαϊκή Επιτροπή, το ΔΝΤ, η Ευρωπαϊκή Κεντρική Τράπεζα που καταργούν τη δημοκρατία με την «Νέα Οικονομική Διακυβέρνηση» που θέτει τους κρατικούς προϋπολογισμούς υπό τον έλεγχο ενός μη εκλεγμένου οργανισμού, της Ευρωπαϊκής Επιτροπής.

Δε θα επικρατήσετε. Αυτή η κρίση δε θα ναι οι Θερμοπύλες του εργαζόμενου λαού αλλά το δικό σας Βατερλώ. »




Ενδεικτική κάλυψη:

Mega Channel

TVΧS

Οβριόκαστρο Κερατέας


Monday, February 21, 2011

La 9ème grève générale en Grèce: Rassemblement de Solidarité à Bruxelles

23 février 2011 12h


Appel de l’Initiative de Solidarité à la Grèce qui Résiste à un rassemblement protestataire devant la Représentation permanente de la Grèce auprès de l’Union Européenne,

Rue Jacques de Lalaing 19-21, Bruxelles 1040


Grève Générale en Grèce: la résistance continue


La grève générale en
Grèce le 23 février devrait être une de plus massives parmi les neuf grèves générales depuis février 2010. C’est un appel à la lutte pour tous les travailleurs, tous les peuples européens. Car la situation en Grèce est le miroir de l'avenir de toute l'Europe.

Aujourd’hui il est clair que l’idée que les réductions salariales ne toucheraient que le secteur public trop ‘privilégié’, lancée que pour diviser la société grecque, n’est en réalité qu’un mensonge; le secteur privé a aussi été fortement touché. Les salaires moyens se sont effondrés de 25 à 30% depuis 2010. Une des dernières mesures gouvernementales donne un coup fatal aux conventions collectives sectorielles en laissant la négociation des salaires et conditions à la discrétion de chaque entreprise.

Dans certaines entreprises, des conventions comprenant un salaire de 640 Euros au lieu de 739,56 prévus par la convention collective nationale ont été déjà autorisées. Selon une recherche récente de l’Université d’Athènes et des syndicats grecs, 60% des salariés en Grèce vivent au dessous du seuil de pauvreté.

Les revenus des indépendants et des petites entreprises s’effondrent aussi. Car, malgré les 98 milliards Euros que les banques grecques ont reçus de l’Etat et les 95 milliards qu’elles ont empruntés à la Banque Centrale Européenne, elles refusent de fournir des crédits au marché. Entretemps les profits des banques et des grands groupes industriels explosent. Les privatisations rampantes touchent les services ferroviaires, les ports, et même les plages –tout est à vendre à trois sous. L’Etat vend tout afin de rembourser ses créanciers, et les acheteurs sont ces mêmes créanciers qui gagnent alors sur tous les tableaux.

L'Irlande a déjà pris le même chemin. L'Espagne et le Portugal seraient les prochains pays à subir le même sort que la Grèce. Si la nouvelle architecture économique proposée par la Commission Européenne, la France et l’Allemagne est adoptée, il en sera de même pour tous les Etats membres de l’Union Européenne. La Grèce n’est que le premier exemple de mise en pratique du nouveau modèle économique et social européen. Ce modèle a été initié cette année, lors du lancement de la nouvelle gouvernance économique de l’UE qui compte introduire le FMI dans la vie économique européenne de façon permanente et qui veut imposer des logiques de gestion propres à la Commission Européenne, pires que celles du FMI, qui vont se pérenniser via l’introduction imminente du ‘mécanisme de stabilité’ dans le Traité de Lisbonne. Par ailleurs, le « Pacte de compétitivité » lancé par Sarkozy - Merkel abolira l’indexation automatique des salaires dans toute l’Europe.

Toute cette nouvelle structure de gouvernance et de politique économique met en œuvre les propositions des organisations patronales européennes (Table Ronde des Industriels, Business Europe etc.). La ‘dialogue social européen’ qui n’a jamais fonctionné se prouve illusoire. Le point de vue des syndicats, des travailleurs, des petites entreprises et des indépendants sont négligés. Les travailleurs ne sont pour les gouvernants européens que des charges, tout comme les chômeurs et les retraités.

Ce nouveau modèle de gouvernance ne vise ni plus ni moins que l’abolition de la souveraineté du peuple qui est le pilier central de la démocratie. Selon lui, les programmes économiques de tous les gouvernements seront décidés par des eurocrates influencés par les lobbyistes du patronat. Les parlements et la société civile de chaque pays n’auront à dire que ‘oui’ ou ‘non’ à un programme économique sous la menace de sanctions de la part de l’UE.

Le gouvernement en affaire courante de la Belgique, sans mandat populaire, n’a aucune légitimité pour voter des mesures de réforme économique. Néanmoins, il s’engage avec les millions d’Euro du contribuable à participer au ‘mécanisme de stabilité’ européen et il soutient des réformes européennes qui lui retirent sa souveraineté fiscale et budgétaire et qui vont interdire l’indexation des salaires en Belgique. Quel gouvernement belge s'engagerait sur le ‘Pacte de la compétitivité’ au Sommet européen du 24 mars?


En Grèce, l'austérité était sensée résoudre le problème de la dette nationale mais au contraire la dette augmente. Les travailleurs ne sont pas prêts à accepter tous cela, les grèves successives en sont un signe. Elles sont accompagnées d’actes de désobéissance civile qui ont pris des dimensions extraordinaires. Avec les actions issues du mouvement ‘Faut pas payer!’, les citoyens protestent contre la multiplication du nombre et du prix des péages, qui sont maintenant privatisés dans leur quasi-totalité, en refusant de payer ou résistent aux nouvelles augmentations du prix des transports publics. Le gouvernement réagit en votant des lois pour rendre criminels de tels actes.


Contre la résistance populaire la seule arme du gouvernement est la répression farouche. A Keratéa, un village d’Attique, le gouvernement veut imposer l'installation d'une déchèterie en dépit d’une décision de la justice grecque. Maintenant le village se trouve littéralement assiégé par des CRS, qui demeurent illégalement sur place pour protéger les machines du constructeur (J&P Avax) qui veut poursuivre les travaux coûte que coûte. Les CRS attaquent les habitants, criant 'Alexis, Alexis', faisant allusion au garçon tué en décembre 2008 par la police, et les menaçant du même sort.


La répression se durcit partout en Europe ; mais le mouvement étudiant britannique, le mouvement contre la reforme des retraites en France, le mouvement syndical en Roumanie, le mouvement contre la séparation de la Belgique ne sont que les premiers signes d'une prise de conscience populaire paneuropéenne : « l'avenir est à nous et pas aux banquiers et aux industriels ».

Des alternatives existent et passent par :

- Un front commun des travailleurs et des peuples européens contre les politiques antisociales et antidémocratiques de l’UE sous les ordres du patronat, des banques et des gouvernements créanciers

- Des commissions d'audit de la dette publique partout. Les contribuables ne doivent pas payer pour des accords illégitimes entre des gouvernements néolibéraux et les banques

- La souveraineté populaire sur la monnaie, le système banquier et l’économie en général

PEOPLES OF EUROPE RISE UP